En individuel

J’appelle mes rituels, rituels ordinaires.
Ordinaires ? Oui.  Parce qu’il replace la pratique au cœur de la vie de tous les jours.
Il replace aussi l’humilité de ces gestes organiques, ces gestes du présent. Ce silence intérieur. Pour mieux entendre ce qui nous relie, ce qui nous donne du sens, ce qui nous soigne.

Ces pratiques se font en forêt.
Ce peut-être un soin pour une situation particulière, mais aussi pour tout passage symbolique : un mariage, un deuil, un baptême…

D’une personne à l’autre, l’entrée se fera par une porte différente…
– Le cœur
– La Nature et ses éléments
– Le chant et ses vibrations
– La respiration blottie au creux de nos corps …

Mon travail est de créer un espace qui permette de trouver cette porte. J’accompagne mes visiteurs avec les outils que j’ai appris et développés jusqu’à aujourd’hui.
En forêt, soutenue par les éléments (la rivière, les arbres et le feu, les oiseaux, la terre, le vent), je me mets au service de celui qui vient.
En fonction de la rencontre et de ce qui apparaît, mes mains, le chant, les maracas, le tambour, les bols tibétains ou tout simplement le silence viendront soutenir le travail.
Chaque rituel est unique et ressemblera à ce que la personne y met, mais aussi à nos énergies du jour et à l’humeur de la Nature.

Je crois sincèrement en la résilience.
Je pense que chaque personne sent mieux que quiconque ce dont elle a besoin. Simplement, nous manquons parfois d’interface pour laisser émerger l’info sous une forme claire.

En groupe ou en individuel, le travail est le même.
Il est des moments où l’on a besoin d’être seul pour traverser, et d’autres, ou le soutien du groupe est indispensable.

« Le thérapeute ne guérit pas, il prend ‘soin’. C’est le vivant qui guérit. Le thérapeute n’est là que pour mettre le patient dans les meilleures conditions possibles pour que le vivant agisse et que la guérison advienne. »
> Jean-Yves Leloup